FIAMS 2021 : Quatre jours et 18 représentations plus tard…

« Pour ma dernière journée au FIAMS, j’ai décidé de prendre ça relax… » Non, je rigole! Pourquoi passer la semaine au festival si ce n’est pas pour en profiter pleinement? De 10h à 22h, mon vendredi a été plus que chargé, me faisant sortir d’un univers esthétique pour me plonger aussitôt dans un autre, totalement différent. Des souvenirs d’une petite réfugiée à un étrange cauchemar poilu, en passant par de longs jours en mer aux côtés d’un tigre, par les quatre saisons d’un éléphant rose et par les notes éclatées d’un piano-castelet, l’espace et le temps se sont plus d’une fois contractés au cours de cette journée.

FIAMS 2021 – S’apprivoiser au troisième jour

En cette troisième journée du festival, il faut l’avouer, j’ai un peu fait l’école buissonnière, question d’avoir le temps d’écrire sur les spectacles vus la veille. C’est qu’on en voit, en une seule journée ; à la fin du circuit, j’ai la tête qui dodeline. Il s’en est fallu de peu, d’ailleurs, qu’en fermant les yeux en après-midi, je dorme jusqu’au lendemain : pas facile la vie de festivalière! Ce jeudi fut malgré tout bien rempli. Dès le matin, j’ai eu le temps de m’envoler avec la nouvelle proposition du Théâtre à l’Envers, puis de visiter une exposition où le minuscule s’évadait dans des décors familiers. En soirée, j’ai observé la quête identitaire d’une statue puis assisté à une courte forme presque charnelle.

FIAMS 2021 – Au deuxième jour, suivez les flèches

Pour cette deuxième journée, le FIAMS m’a réservé tout un programme, qui commence dès 9h30 avec les jolis mots et images de Sylvie Gosselin et se termine avec les concepts scientifiques savamment vulgarisés par Antonia Leney-Granger, tout en faisant un arrêt poétique pour les rêveries fantaisistes des Sages Fous. Un long parcours à la rencontre d’êtres iconoclastes issus d’esprits fertiles. En route!

FIAMS 2021 – Premier jour au royaume de la marionnette

Bien installée dans ma chambre d’hôtel à Chicoutimi, j’attends le décollage imminent de mon premier Festival international des arts de la marionnette. Le temps maussade et frais n’invite guère à l’exploration de la ville, plutôt tranquille par ailleurs, mais la magie de la marionnette viendra égayer tout ça! Ma première journée en ce royaume se déroulera sous les auspices épiques de Furioso et celles poétiques d’Acupunk.

Casteliers : en attendant le printemps culturel

L’an dernier à pareille date ou presque, je voyais sans le savoir mon dernier spectacle «en présentiel» avant plusieurs mois; un spectacle pré-pandémique dans un Théâtre Outremont bien rempli, qui abordait les thèmes on ne peut plus à propos des technologies, de la consommation et de l’écologie. C’était au dernier jour du Festival de Casteliers, et la fierté et le soulagement s’entendaient dans le discours que la directrice artistique Louise Lapointe avait livré après cette dernière représentation. Bien peu d’entre nous se doutaient de ce qui nous attendait quelques jours plus tard.

FIAMS jour 3 – contempler l’art marionnettique sous toutes ses formes

Le festival est béni des dieux de la marionnette, le beau temps est encore au rendez-vous. Tout de suite après la pièce Mapa du Théâtre des Petits Âmes, les festivaliers professionnels étaient conviés à une table ronde sur la diffusion de la marionnette dans les trois Amériques.

FIAMS jour 2 – fables brutales

Autre journée radieuse où il est presque immoral de s’enfermer dans une salle obscure (même s’il y fait plus frais!). Mais encore une fois, les propositions sont intéressantes et valent les quelques heures à l’intérieur.

FIAMS 2019 jour 1 – de rocheuses et de merveilles

Le Festival international des arts de la marionnette de Saguenay s’est ouvert mardi dernier, le 23 juillet, pour une petite semaine de festivités, de découvertes et de rencontres.

Festival Casteliers : OUF! C’est commencé!

Ces jours-ci, si vous vous promenez du côté d’Outremont, des rues Bernard et Van Horne et de leurs vitrines, soyez attentifs, car le parcours-exposition du Festival Casteliers met en lumière le travail de la sculpteure Claude Rodrigue.

Critique – Course effrénée autour d’une bobette rose

Présenté par le Festival de Casteliers hors de sa programmation régulière en matinée familiale au Théâtre Outremont, le spectacle L’Écureuil a volé mes bobettes (créé en 2013 sous le titre Squirrel Stole My Underpants)…