Musique

FIAMS 2021 : Quatre jours et 18 représentations plus tard…

« Pour ma dernière journée au FIAMS, j’ai décidé de prendre ça relax… » Non, je rigole! Pourquoi passer la semaine au festival si ce n’est pas pour en profiter pleinement? De 10h à 22h, mon vendredi a été plus que chargé, me faisant sortir d’un univers esthétique pour me plonger aussitôt dans un autre, totalement différent. Des souvenirs d’une petite réfugiée à un étrange cauchemar poilu, en passant par de longs jours en mer aux côtés d’un tigre, par les quatre saisons d’un éléphant rose et par les notes éclatées d’un piano-castelet, l’espace et le temps se sont plus d’une fois contractés au cours de cette journée.

FIAMS 2021 – S’apprivoiser au troisième jour

En cette troisième journée du festival, il faut l’avouer, j’ai un peu fait l’école buissonnière, question d’avoir le temps d’écrire sur les spectacles vus la veille. C’est qu’on en voit, en une seule journée ; à la fin du circuit, j’ai la tête qui dodeline. Il s’en est fallu de peu, d’ailleurs, qu’en fermant les yeux en après-midi, je dorme jusqu’au lendemain : pas facile la vie de festivalière! Ce jeudi fut malgré tout bien rempli. Dès le matin, j’ai eu le temps de m’envoler avec la nouvelle proposition du Théâtre à l’Envers, puis de visiter une exposition où le minuscule s’évadait dans des décors familiers. En soirée, j’ai observé la quête identitaire d’une statue puis assisté à une courte forme presque charnelle.

Complètement Cirque – Cabaret Yam! : Encore!

Alors qu’il pleut à torrents dehors en cette première soirée de Montréal Complètement Cirque et que le mois de juillet prend des allures automnales, c’est la chaleur guinéenne qui règne sous le chapiteau dressé à trois pas de la TOHU. Accueillis à bras ouverts par le maître de cérémonie Yamoussa Bangoura, au sourire étincelant, les spectateurs sont rapidement plongés dans une ambiance festive qui ne s’essouffle pas un instant pendant toute l’heure de la représentation.

Montréal Complètement Cirque – Vous êtes invités à la fête!

Le rigolo numéro d’ouverture de Finale, de la compagnie allemande Analog, donne le ton au spectacle : adroites acrobaties, humour et grande camaraderie. C’est cette cohésion de la troupe, ainsi que l’énergie dégagée par chacun des artistes qui la composent, qu’on retient le plus de ce spectacle sans temps mort.

Décembre, le Noël de QuébecIssime – Invitation à la féerie

par Nathalie Lessard Pour une 15e saison consécutive, la fresque musicale à très grand déploiement du temps des Fêtes, Décembre, nous convie à une rencontre féerique avec une kyrielle de

(CIRQUE) Il Ritorno – L’exil au corps

Depuis le temps, on en a l’habitude : chaque visite à La TOHU est une invitation à plonger dans l’inconnu et la découverte. En effet, bien souvent, chaque spectacle a

(CRITIQUE) National Theatre Live – War Horse : des chevaux et des marionnettes

Par Daphné Bathalon Le théâtre porte un regard éclairant sur la nature humaine, fait réfléchir sur des enjeux de société, ouvre des horizons, décortique ou explore le discours politique ou

(CRITIQUE) The Threepenny Opera : sous le maquillage

Par Daphné Bathalon L’opéra de quat’sous a tout pour séduire : une association de mendiants, un orchestre, des chansons entraînantes (du grand Kurt Weill), un assassin aux allures de gentleman,

Entre les lignes de Québec en toutes lettres – 2e partie

par David Lefebvre Du 29 septembre au 8 octobre 2016, notre rédac’ chef David Lefebvre se transforme en « véritable festivalier » et assistera à une dizaine d’événements du Québec

Entre les lignes de Québec en toutes lettres – 1e partie

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