FTA 2021 – La Goddam Voie Lactée : Nous sommes f*cking awesome

Rose, la couleur par excellence pour représenter la femme, avec tout ce que ce choix charrie en fait de clichés et de lieux communs. Rose, les éclairages. Roses, les combinaisons uniformes portées par les interprètes. Rose, qui devient couleur de corps et de parole, de diversité de formes, de préférences et d’acceptation, même à travers l’inachèvement ou la douleur.

Casteliers : en attendant le printemps culturel

L’an dernier à pareille date ou presque, je voyais sans le savoir mon dernier spectacle «en présentiel» avant plusieurs mois; un spectacle pré-pandémique dans un Théâtre Outremont bien rempli, qui abordait les thèmes on ne peut plus à propos des technologies, de la consommation et de l’écologie. C’était au dernier jour du Festival de Casteliers, et la fierté et le soulagement s’entendaient dans le discours que la directrice artistique Louise Lapointe avait livré après cette dernière représentation. Bien peu d’entre nous se doutaient de ce qui nous attendait quelques jours plus tard.

(Critique) Cyrano de Bergerac : I love words, that’s all

S’il est une pièce épique qui célèbre la beauté de la langue et l’amour des mots, c’est bien Cyrano de Bergerac, d’Edmond Rostand. Oeuvre populaire, qui a rencontré le succès dès sa création en 1898 et qui est encore régulièrement montée aujourd’hui (voir la fiche de la plus récente proposition à ce jour), Cyrano de Bergerac est souvent perçue comme l’histoire d’un amour impossible entre un grand romantique défiguré par un nez aux proportions… dithyrambiques, et une demoiselle enamourée d’un jeune cadet sans éloquence, mais extrêmement beau.

(Critique) All my sons : Mensonges et vérités au cœur de l’Amérique

Première pièce à succès du célèbre auteur américain Arthur Miller, All my sons (connu en français sous le titre Ils étaient tous mes fils) fêtait en 2017 ses soixante-dix ans. Pourtant, malgré le passage des années, la pièce continue d’être montée régulièrement même au Québec, comme si le drame de la famille américaine au centre de cette histoire en avait encore long à dire au public d’aujourd’hui.

(Critique) The Winter’s Tale: La jalousie règne

Pièce tardive de William Shakespeare, Le conte d’hiver (The Winter’s Tale) offre un aspect bicéphale, ou même tricéphale : tragédie en première partie, comédie en deuxième partie et dénouement heureux, qu’il n’est pas facile de mettre en scène. D’ailleurs, la pièce n’est certes pas la plus montée des oeuvres de l’auteur élisabéthain, du moins dans la francophonie.

(Critique) Fleabag : De la scène à l’écran à la scène

Depuis sa création au Fringe d’Édimbourg en 2013, le solo écrit par Phoebe Waller-Bridge, Fleabag, en a fait du chemin! Chaleureusement accueillie au Fringe, la pièce a ensuite été adaptée en une série à succès de deux saisons maintes fois récompensée avant de faire un retour très attendu à la scène sur West End l’été dernier. Ce retour à la scène a été capté par le National Theatre Live qui proposait quelques projections au cinéma cet automne.

(CRITIQUE) Come from away : un spectacle qui fait du bien

Un petit bout de l’histoire de Terre-Neuve s’installe jusqu’au 1er décembre à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Un petit bout d’histoire qui montre que même dans les moments les plus sombres et angoissants, on peut trouver de la bonté, du beau, du chaleureux. La comédie musicale canado-américaine Come from away nous replonge dans les événements du mardi 11 septembre 2001, mais loin, très loin de Ground Zero.

Rosencrantz and Guildenstern are dead : Dans les coulisses d’Hamlet

Rien de tel pendant un voyage à l’étranger que d’aller voir un spectacle, que ce soit de musique, de danse, de cirque, de théâtre, peu importe! Le plaisir réside dans la possibilité de voir un spectacle qu’on a très peu de chance de voir dans sa propre ville et d’y être entouré de locaux ; de se défaire, le temps d’une représentation de son statut de touriste pour faire partie d’un même public.

A Midsummer Night’s Dream: Humour et esprit

Nous en parlions déjà il y a quelques années : il est possible de voir des productions étrangères à Montréal. Outre quelques salles de la métropole (de plus en plus nombreuses), certains cinémas offrent aussi cette chance, notamment grâce à la série du National Theatre Live, présentée ici par Cineplex.

JAMAIS LU – Franchir les frontières

« Comment peut-on partager un territoire et connaître si peu de choses les uns sur les autres? » nous demande le Jamais Lu cette année.