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Recurring Event La paix des femmes

La paix des femmes

Théâtre de la Bordée 315, Saint-Joseph Est, Québec, Québec

2021. Montréal. Dans son bureau à l’université, Isabelle confronte la soeur d’une ancienne étudiante, venue lui demander des comptes sur certaines de ses idées. Ce face-à-face ébranlera les deux femmes qui s’affrontent, mais surtout, deviendra le point névralgique d’un moment de crise que tout l’entourage d’Isabelle traverse, chacun par le spectre de sa propre histoire.

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Théâtre de la Bordée 315, Saint-Joseph Est, Québec, Québec

2021. Montréal. Dans son bureau à l’université, Isabelle confronte la soeur d’une ancienne étudiante, venue lui demander des comptes sur certaines de ses idées. Ce face-à-face ébranlera les deux femmes qui s’affrontent, mais surtout, deviendra le point névralgique d’un moment de crise que tout l’entourage d’Isabelle traverse, chacun par le spectre de sa propre histoire.

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2021. Montréal. Dans son bureau à l’université, Isabelle confronte la soeur d’une ancienne étudiante, venue lui demander des comptes sur certaines de ses idées. Ce face-à-face ébranlera les deux femmes qui s’affrontent, mais surtout, deviendra le point névralgique d’un moment de crise que tout l’entourage d’Isabelle traverse, chacun par le spectre de sa propre histoire.

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2021. Montréal. Dans son bureau à l’université, Isabelle confronte la soeur d’une ancienne étudiante, venue lui demander des comptes sur certaines de ses idées. Ce face-à-face ébranlera les deux femmes qui s’affrontent, mais surtout, deviendra le point névralgique d’un moment de crise que tout l’entourage d’Isabelle traverse, chacun par le spectre de sa propre histoire.

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La paix des femmes

Théâtre de la Bordée 315, Saint-Joseph Est, Québec, Québec

2021. Montréal. Dans son bureau à l’université, Isabelle confronte la soeur d’une ancienne étudiante, venue lui demander des comptes sur certaines de ses idées. Ce face-à-face ébranlera les deux femmes qui s’affrontent, mais surtout, deviendra le point névralgique d’un moment de crise que tout l’entourage d’Isabelle traverse, chacun par le spectre de sa propre histoire.

Grosse-Île 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu)

Théâtre de la Bordée 315, Saint-Joseph Est, Québec, Québec

1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

Grosse-Île 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu)

Théâtre de la Bordée 315, Saint-Joseph Est, Québec, Québec

1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

Grosse-Île 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu)

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

Grosse-Île 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu)

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

Grosse-Île 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu)

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

La paix des femmes – webdiffusion

Théâtre de la Bordée 315, Saint-Joseph Est, Québec, Québec

WEBDIFFUSION - 2021. Montréal. Dans son bureau à l’université, Isabelle confronte la soeur d’une ancienne étudiante, venue lui demander des comptes sur certaines de ses idées. Ce face-à-face ébranlera les deux femmes qui s’affrontent, mais surtout, deviendra le point névralgique d’un moment de crise que tout l’entourage d’Isabelle traverse, chacun par le spectre de sa propre histoire.

Grosse-Île 1847 (dans les mots de ceux qui l’ont vécu)

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.

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1847. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes fuient la famine et la pauvreté de l’Irlande dans les cales de navires surchargés. S’ensuit une traversée de l’Atlantique interminable pendant laquelle nombre d’entre eux contractent une maladie méconnue. Tous les navires doivent jeter l’ancre à la station de quarantaine nommée «Grace Island» – qui deviendra «Grosse-Île» – et sur laquelle des milliers de migrants irlandais y vivront leurs dernières heures.